| Histoire du Virage des Dieux |
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Bien intégré dans le paysage de Jean Bouin, à l'extrémité droite de la «tribune Paris» réside depuis fin 2004 le Virage des Dieux. Cette association de supporters a en effet pris place dans le virage du stade pour encourager le Stade Français et ce depuis un certain match opposant son équipe favorite à Clermont-Auvergne...Voici l'histoire de la naissance d'un groupe qui aspire à être le plus dynamique des clubs de supporters de Jean Bouin...
Ils jugeaient que l'ambiance en tribune n'était pas compatible avec le standing du club. Ils estimaient tout simplement que l'un des plus grands clubs du rugby français devait se doter d'un groupe «ultra» au comportement irréprochable, un groupe de fervents supporters réunis pour soutenir leur équipe favorite, comme il en existait déjà dans d'autres clubs hexagonaux. «Ils», c'était Benjamin Roussel et Jean-Audoin Vigy, deux cadets du club, qui décidèrent un jour de fédérer les supporters parisiens, afin de mettre sur pied une association de supporters dont Jean Bouin manquait.
Ainsi, la passion poussa ces deux-là, bien décidés à concrétiser leur idée, à établir un projet. Une fois cette étape franchie, il a fallu nouer un contact avec le Stade Français. Dans le même temps, l'équipe s'étoffait et accueillait Thibaut Le Corfec ainsi que Bernard Delforge. C'est avec eux et une dizaine de supporters supplémentaire que le Virage des Dieux fit sa première apparition lors du match face à Clermont-Auvergne. Malgré le faible effectif, Jean Bouin a bien remarqué la présence de ceux qui encourageaient leurs héros au moyen de deux tambours de fortune et attiraient l'attention avec une superbe bâche géante confectionnée par Bernard... Premier match, première victoire... ! C'est à la suite de ce match que la rencontre entre Monsieur Guazzini et les 4 émissaires du VDD.eut lieu. Celui-ci encouragea cette entreprise et fit un geste financier généreux qui leur permis d'acquérir trois tambours de qualité et des drapeaux. Par ailleurs, la promesse d'une offre d'un lot de places avait été faite par le président, permettant ainsi au groupe de s'agrandir. Il a donc fallu se diffuser. Le bon vieux «bouche à oreille» a fait son effet et a permis de recruter Hugo Chavanel. Cependant, le plus efficace était tout de même la publicité offerte par le stade en première page du site officiel du club (www.stade.fr). C'est par ce biais que de nombreux supporters ont rejoint le groupe, et notamment Laurent Puymirat qui s'est très vite montré actif et qui s'ajouta aux cinq dirigeants (officieux) déjà présents pour gérer une tribune qui s'étoffait en nombre: 1 mois après sa première apparition, le VDD comptait 120 personnes contre Brive le 12 novembre 2004. Néanmoins, le nombre croissant n'était pas synonyme de qualité et de progrès. Il a fallu essuyer quelques critiques de supporters de Jean Bouin mécontents de nos agissements. En effet, toute nouveauté engendre des réticences et le groupe n'échappait pas à la règle. Le nouvel objectif était donc de soigner l'image du Virage des Dieux, et étant donné qu'en rugby, il y a trois mi-temps, quoi de mieux pour soigner son image que d'être présent lors de la troisième ?! Ces fameuses troisième mi-temps ont permis d'enrôler Franck Lemann et sa fille Valentine. Petit à petit, le VDD a su trouver sa place dans le décor de Jean Bouin. Grâce à une rigueur disciplinaire à tout épreuve, soit encourager et rien de plus (les sifflets et autres insultes ont vite été bannis), le groupe se trouva parfaitement en phase avec l'ambiance rugbystique et fut encore mieux accepté. Ceci a donc permis un développement plus tranquille et serein. Le temps a été pris pour officialiser le groupe. Le 7 février 2005, l'association «Virage des Dieux» était donc reconnue par la mairie de Boulogne-Billancourt et la hiérarchie a été mise en place : Franck Lemann (alias Papa Ours) devenait président. Benjamin Roussel et Jean-Audoin Vigy, les deux créateurs, devenaient respectivement vice-président et secrétaire. Thibaut Le Corfec devenait représentant des moins de 16 ans et son père Jean-Marc trésorier. Bernard Delforge, Valentine Lemann, Laurent Puymirat et Hugo Chavanel, pour leur aide précieuse, s'ajoutaient à la liste des membres fondateurs, sans oublier Monique, notre mascotte qui veille désormais sur tout ce petit monde depuis Clermont-Ferrand. L'association, depuis son officialisation, mais plus généralement depuis sa création, n'a cessé de prendre de l'ampleur sous l'impulsion de «Papa Ours», un président dynamique et impliqué. C'est logiquement que, après une intégration réussie à Jean Bouin, le VDD soit représenté dans d'autres stades de France. Le premier d'une longue série (on l'espère) de déplacements eut lieu à Bourgoin-Jallieu le 25 février 2005. Il a été suivi de voyages à Biarritz puis à Clermont-Auvergne (où Monique a souhaité séjourner avec son ami «Bibendum»). La première saison complète du groupe est aussi préparée avec minutie. Des abonnements spécifiques à l'association ont été instaurés avec des tarifs très préférentiels, grâce aux bonnes relations entretenues avec le club et Max Guazzini sans qui le Virage des Dieux n'aurait pas pu se diffuser. Le VDD s'est même créé ses propres médias :
Ce qu'on pourrait qualifier d'ascension fulgurante n'est pas passé inaperçu dans le monde du rugby (sans jeu de mot) et dans le monde du sport en général. En effet, l'association connaît la médiatisation. Plusieurs journaux s'y sont intéressés : le Dauphiné Libéré, le Monde du rugby, France Soir. Des photos sont passées dans l'Equipe et le Midi Olympique. Enfin, même Stade 2, la célèbre émission sportive de France 2 s'est intéressée au Virage des Dieux. C'est ainsi que le VDD est né, s'est diffusé et développé. Certes, cela n'est pas fini... nous l'espérons du moins... Mais au delà de ça, nous n'avons qu'une seule et unique ambition : le Stade Français au sommet du rugby !!!!!! |


